Macron veut que l’Europe produise plus de 100 milliards d’euros d’entreprises technologiques


Le président français a rencontré des entreprises technologiques pour discuter de politiques susceptibles d’encourager davantage d’entreprises européennes à se développer.

Emmanuel Macron pousse à nouveau fort pour les champions européens de la tech.

S’exprimant lors d’un événement cette semaine, le président français a déclaré qu’il espérait voir 10 entreprises technologiques européennes évaluées à 100 milliards d’euros d’ici 2030.

Macron rencontrait un groupe appelé Scale-Up Europe à l’Elysée pour discuter du rapport du groupe, qui comprend 21 recommandations pour aider à soutenir l’écosystème des start-up européennes. Stripe, N26 et Bolt figuraient parmi les entreprises soutenant l’initiative.

Macron a déclaré lors de l’événement que la France fournirait une réglementation plus accommodante pour aider les entreprises technologiques européennes à prospérer.

Le président français a fréquemment parlé au cours de son mandat de la promotion du secteur technologique français, notamment en s’engageant en 2019 à inciter 5 milliards d’euros de liquidités des investisseurs institutionnels à affluer sur la scène des start-up du pays et à modifier les options d’achat d’actions l’année dernière.

La France assumera la présidence du Conseil de l’UE en janvier, où elle dirigera et dirigera les discussions réglementaires autour de dizaines de questions de politique européenne, y compris celles pour les entreprises, les start-up et les PME.

Soutenir la Silicon Republic

Certaines des recommandations de Scale-Up que Macron a déclaré qu’il prendrait en compte incluent la conception d’un nouveau visa de travail de l’UE pour les travailleurs de la technologie pour entrer dans le bloc et l’élaboration de nouvelles règles pour inciter davantage les investisseurs privés à investir dans les jeunes start-ups.

De nombreux milieux européens s’efforcent de consolider les industries du continent, telles que la technologie, et de réduire la dépendance vis-à-vis des partenaires et des investisseurs américains.

« Il n’y a pas de souveraineté sans champions locaux. La première souveraineté est industrielle, commerciale. La seconde est la réglementation et les deux vont de pair. Sans réglementation, il n’y a pas de normes », a déclaré Macron.

Les décideurs politiques européens viennent régulièrement pour examiner les réglementations existantes pour les start-ups, avec des appels à un assouplissement des cadres autour des taxes ou des options de partage pour améliorer l’environnement d’investissement et d’embauche.

La semaine dernière, le PDG de Stripe, Patrick Collison publié une lettre sur Twitter pour défendre la position de l’Europe en matière de technologie, mais aussi pour appeler à un plus grand soutien politique.

« Si les gouvernements de la région se concentrent sur la libération de l’ingéniosité inégalée des innovateurs européens, je pense qu’il n’y a pas de limite à ce que nous pouvons réaliser », a-t-il écrit.

Le président français Emmanuel Macron. Image : 360b/Shutterstock



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