Le gouvernement d’Uruguay annonce le lancement d’une campagne contre les arnaques liées aux crypto-monnaies.

Le ministère de l’Intérieur uruguayen lance une campagne surnommée « FakeCoin : Cryptocurrency Scams » qui vise à éduquer les gens sur les types les plus courants d’escroqueries aux crypto-monnaies. Il s’agit d’un avertissement des dangers pour les utilisateurs d’investir dans certains projets de crypto-monnaie qui peuvent être des arnaques.

L’Uruguay sensibilise ses résidents aux arnaques à la crypto-monnaie.

De plus en plus d’agences gouvernementales prennent conscience de la façon dont certaines parties utilisent les crypto-monnaies pour différents types d’escroqueries, et de plus en plus de ces agences s’efforcent d’éduquer les citoyens sur ce fait.

Dans cette direction, le ministère uruguayen de l’Intérieur a lancé une alerte à ce sujet en lançant une nouvelle campagne. Elle est intitulée « FakeCoin : Cryptocurrency Scams », et est lancée en partenariat avec deux organisations conjointe UE-Amérique latine de lutte contre le crime organisé que sont El Paccto et Cibel@.

Selon le document de Fake Coin : « Le projet vise à sensibiliser aux principales escroqueries détectées dans les opérations de crypto-monnaies. De cette manière, les citoyens seront en mesure d’identifier comment elles sont produites et quelles astuces les fraudeurs utilisent. »

En outre, la campagne a impliqué la police et les secteurs publics de 17 pays différents. Cela incluent l’Argentine, la Bolivie, le Chili, la Colombie, le Costa Rica, l’Équateur, le Salvador, l’Espagne, le Guatemala, le Honduras, le Mexique, le Panama, le Paraguay, le Pérou, le Portugal, la République Dominicaine et l’Uruguay. 

A découvrir : La République Centrafricaine envisage de créer un « centre de crypto » pour accroître l’utilisation de la crypto dans le pays.

Augmentation des escroqueries sur les crypto-monnaies en Amérique latine

Plus précisément, le programme consiste à montrer la différence entre les escroqueries et les projets de crypto légitimes. En effet, le hacker utilise plusieurs projets de crypto-monnaie et de faux noms de jetons.  Par conséquent, le groupe définit cela comme des escroqueries. 

De plus, la campagne classe ces escroqueries en différents types en fonction de leur objectif. Il s’agit notamment des escroqueries par :

  • usurpation d’identité ou par usurpation d’identité,
  • appât,
  • recrutement pyramidal 
  • fausses promotions par e-mail.

Par ailleurs, les crypto-monnaies sont populaires dans des pays comme l’Argentine, le Brésil et le Venezuela. Ainsi, le problème des escroqueries aux crypto-monnaies en Amérique latine a considérablement augmenté. En fait, ce type d’escroquerie a été cité comme l’un des facteurs qui ont accéléré la mise en place de réglementations sur les crypto-monnaies dans certaines de ces juridictions. 

Bonus : La Banque centrale européenne affirme que les crypto-monnaies ne conviennent pas comme réserve de valeur.

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